29.01.2007
Soirée Idea: changement d'amphi !
Si la soirée Idea à la fac de Caen est toujours prévue demain de 18h à 20h, elle n'aura en revanche pas lieu à l'amphi Poincaré mais à l'amphi Fresnel, situé un étage plus haut que le premier (toujours dans le bâtiment Sciences, Campus 1). Nous nous excusons pour ce changement de dernière minute, indépendant de notre volonté.
Pour rappel, 3 courts-métrages seront diffusés sur grand écran: La marche à 1000 temps, Stryptique et Ne sait quand reveindra. Les réalisateurs répondront à toutes vos questions et un apéritif vous sera offert.
Venez nombreux !
Aurélien D.
12:20 Publié dans Curiosités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : soirée
27.01.2007
"Pars vite et reviens tard" de Régis Wargnier
Le cinéma français malade de la peste ?
Le Serpent et Truands nous en disaient déjà long sur l’état de délabrement du cinéma français de genre. C’est avec effarement que nous avons découvert Pars vite et reviens tard, la dernière oeuvre de Régis Wargnier, atteinte des mêmes symptômes.
Tiré du roman intelligent et percutant de Fred Vargas, le film n’en possède aucune des subtilités. Une adaptation bavarde et molle. Une mise en scène teintée d’absence. Aucun point de vue. Des effets stylistiques grossiers. Un travail sur le cadre inexistant lui aussi. Une bande originale putride. Une direction d’acteurs indigeste. José Garcia s’embourbe. Lucas Belvaux se noie. Rien, absolument rien ne paraît crédible. Ce qui a déjà été vu a hélas déjà été digéré aussi. Tout juste si Le Belphégor de Jean-Paul Salomé ne fait pas une apparition. Rance. Nauséabond. Les mots manquent. Même celui de navet semble indulgent. De qui Wargnier se moque-t-il ? A l’image des puces qui déciment les victimes les unes après les autres dans le film, le cinéma français de genre procure en ce début d’année 2007 des démangeaisons violentes, suivies d’effets secondaires indésirables : bâillements, picotements, bougeotte, ricanements nerveux. La réaction est brutale et sans appel. Aucun traitement pour le moment. La tentation de se jeter dans le McDo le plus proche est inévitable. Hélas, la thérapie Big Mac n’a rien donné non plus. Tristesse. Tristesse. Tristesse.
3 chroniqueurs énervés et masqués
01:15 Publié dans Instant critique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : critique, cinéma, Vargas, Wargnier, Garcia
24.01.2007
Instant critique: "Cashback" de Sean Ellis
A la fois tap
e-à-l'oeil, potache et par moments ambitieux, le premier long métrage de Sean Ellis, Cashback, se regarde sans déplaisir mais sans vraiment convaincre non plus. La faute, peut-être, à une fausse bonne idée relativement répandue dans le cinéma contemporain: faire d'un court-métrage un long. La particularité est qu'ici le court-métrage éponyme, daté de 2004 et primé un peu partout, figure presque en l'état au sein du long-métrage. Il en constitue même la partie la plus mémorable, le reste n'étant qu'une comédie sentimentale laborieuse au parfum de déjà vu. Un air de Garden State à la sauce british, la retenue de Zach Braff en moins.
Pour vous faire une idée du film ou en complément de la projection, nous vous proposons de (re)voir l'intégralité du court-métrage d'origine en VO sous-titrée (durée: 18 min).
Aurélien D.
14:25 Publié dans Instant critique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cashback, film, court-métrage, cinéma
23.01.2007
Soirée Idea à la Fac de Caen !
Si vous habitez dans la région caennaise ou si vous comptez y passer la semaine prochaine, vous pourrez peut-être assister à la soirée que nous organisons à l'Université le mardi 30 janvier entre 18h et 20h (Campus 1, Bât Sciences, amphi Poincaré).
Trois courts-métrages de Pierre Clouet et Matthias Billard seront projetés:
-La marche à 1000 temps, que vous avez pu voir en avant-première sur Idea.
-Ne sait quant reviendra
-Stryptique
Les deux réalisateurs (et depuis peu chroniqueurs) seront présents pour répondre à toute vos questions lors d'un débat que j'aurais l'honneur d'animer. Un apéritif vous sera offert à l'issue des projections sur grand écran.
Sachez néanmoins pour ceux et celles qui ne pourrons pas venir qu'Idea diffusera d'ici peu l'intégralité des films présentés lors de cette soirée ainsi qu'un entretien inédit avec leurs auteurs.
En attendant, voici un avant-goût de Ne sait quand reviendra
Venez nombreux et à très bientôt. Aurélien D.18:40 Publié dans Curiosités | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : soirée, cinéma, courts-métrages, films, étudiants
22.01.2007
instant critique: "Rocky Balboa" de Sylvester Stallone
Rocky Balboa, sixième volet de la saga, renoue directement avec le premier. Rocky n’est plus un boxeur au sommet de sa gloire mais un simple patron de restaurant qui passe ses soirées à raconter ses plus beaux combats à ses clients. Par ce fait, il nous raconte aussi à nous, spectateurs, tout ce qu’il a fait dans les épisodes précédents. A l’instar du premier film, Rocky finira par se préparer pour un énorme combat final. Je ne vous dis pas comment il en arrive là, vous n’avez qu’à aller voir le film, comme tous le monde. En même temps, c’est aussi un peu dans la bande annonce…
La bande annonce, justement, comme son nom l’indique, annonce le film, je suis même tenté de dire tout le film. Après l’avoir vue, on sait dès la première séquence du film ce qui va se passer. Rocky Balboa s’ouvre sur la musique culte du premier épisode (Thème que l’on retrouve plusieurs fois dans le film, repris et magnifiquement réarrangé avec des violons) et une foule qui scande « Rocky ! Rocky !... ». Le titre du film défile alors en grosses lettres dorées alors que dans le fond noir, des images des combats et quelques moments forts du film apparaissent entourés de crépitements de flashes. L’émotion envahit alors immédiatement le fan du héros à qui il a manqué. Les larmes commencent doucement à glisser le long des joues de l’amateur du noble art et des belles histoires, simples mais
terriblement touchantes, comme le cinéma américain sait encore parfois les faire. Pour les autres, insensibles à ces premières images, je ne sais que vous dire, parce que là, je ne peux plus rien pour vous et votre cœur de pierre…
Inutile de vous le cacher, le scénario du film ne contient pas de grandes surprises. Tout ce qu’on attend est là. Le héros déchu, redevenu un loser, qui vit dans le passé et ses aventures des épisodes précédents, le nouveau défi à relever, l’entraînement intensif avec le montage obligatoire des progrès du héros (C’est expliqué avec une chanson dans un épisode de South Park) et le combat final ! Il n’y a donc aucune surprise mais bizarrement, ça passe tout seul ! Le fait de retrouver le héros après des années d’absence et une trame efficace, qui a déjà fait ses preuves auparavant, font que ce film se regarde sans aucun ennui. Rocky défend encore ses valeurs, celles du courage et du coeur contre un nouveau champion du monde de boxe, Mason Dixon, combattant efficace mais sans classe ni volonté, un héros peu populaire qui ne fait pas rêver comme le faisait Rocky en 76. C’est l’opposition entre ces deux styles de boxeurs, voire d’hommes, qui constitue le principal enjeu du film pour une
conclusion magnifique. La dernière phrase du commentateur lors du premier combat du film où l’on découvre le personnage de Dixon souligne ce changement « Le monde de la boxe aspire à retrouver un champion qui nous fasse rêver. » Il parle ici bien sûr du Rocky de 1976 mais aussi de celui de 2006 qui n’a plus le physique, comme le montre toute la première moitié du film, mais qui a toujours cette volonté qui lui a fait atteindre les sommets. Car ici, la morale est la même que celle du premier volet « la volonté déplace les montagnes ».
Pour conclure, ce film ne vous surprendra pas (sauf si vous n’êtes jamais allé au cinéma ces 80 dernières années) mais il se regarde avec plaisir et nostalgie envers une saga aujourd'hui achevée. Franchement, il serait bête de bouder son plaisir à retrouver une vieille connaissance, un héros qui a mené nombre de jeunes vers la boxe pour imiter le personnage créé par Stallone (Et je sais de quoi je parle !).
Simon G.
10:29 Publié dans Instant critique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ROCKY, rocky balboa, Stallone
21.01.2007
Dérushages d'idées : "De l'anthropomorphisme chez Walt Disney"
"Dérushages d'idées" est une nouvelles rubrique dans laquelle vous découvrirez un aperçu de travaux universitaires en cinéma. Matthias Billard inaugure cette série de textes exclusifs par une réflexion sur l'anthropomorphisme chez Disney. Un article qui prolonge la belle expo Disney au Grand Palais, terminée depuis une semaine.
On a trop souvent tendance à considérer les films de Walt Disney comme de simples objets de divertissement, comme de vulgaires parenthèses féériques qui accompagnent de loin ou de plus près notre quotidien blême. Quelle erreur grossière ! Va-t-on refouler longtemps le plaisir que nous procure un Cendrillon, un Bambi ou je ne sais quelle Belle et autres Clochards ?
Aussi fondamentales que l’ont été les peintures rupestres, les métamorphoses d’Ovid
e ou les fables de La Fontaine, les productions des sudios Disney n’ont finalement d’autre projet que d’inscrire l’homme dans un ensemble naturel qui lui ressemble, d’autre ambition que d’assouvir un besoin précisément humain : la tentation anthropomorphique.
L’anthropomorphisme disneyen n’est-il pas la forme évoluée du totémisme ou de l’animisme, c’est-à-dire la forme évoluée d’une croyance en un tout animal, capable entre autres de rassurer l’homme sur son être-au-monde, sa solitude et ses angoisses ? Qu’il est apaisant d’imaginer que la féerie règne « sous l’océan », pour reprendre le titre d’une des chansons-phares de La petite Sirène ! Qu’il est doux de se laisser bercer par la musique salvatrice du crabe Sébastien, par les danses envoûtées des poissons-chats, par les chants rythmés des coraux marins ! Mieux encore : qu’il est rassurant d’observer Ursula fomenter des plans machiavéliques avec ses amies les anguilles ! Dans la mer, le mal existe aussi et comble de bonheur : il est repérable et identifiable. Soulagement métaphysique : chez Disney, l’inconnu a un visage humain.
12:10 Publié dans Dérushage d'idées | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : Disneyn, Bambi, Le livre de la jungle, Cendrillon, La petite Sirène
18.01.2007
instant critique: "Le serpent" d'Eric Barbier
Le serpent est un mauvais film. Pas un film déplaisant pour autant, mais un film d’une roublardise quelque peu agaçante. Un film symptomatique du malaise d’un type de cinéma français qui s’engouffre dans une impasse. Le cas d’Eric Barbier est intéressant en ceci que son premier long-métrage, Le Brasier, sorti en 1991, ne connut pas le succès. Cet échec public, pourtant couronné du prix Jean Vigo, conduisit Barbier à attendre une petite dizaine d’années avant de réaliser un deuxième film aux ambitions moins grandes, Toreros. Le serpent est son troisième film et s’éloigne des précédents en tentant d’adapter une formule américaine pour séduire les spectateurs. A la vue des chiffres de la première semaine d’exploitation, ça marche (304 000 entrées), mais il n’y a pas vraiment de quoi s’en réjouir. De Psychose à Sueurs froides en passant par La mort aux trousses, le film prend plaisir à emboîter les références à Hitchcock et à quelques-uns de ses disciples américains (De Palma, voire Fincher) sans jamais arriver à la cheville des originaux. Barbier n’en extrait qu’un film au rythme soutenu mais aux situations plus caricaturales les unes que les autres. Anthony Zimmer avait donné le ‘La’ de ce cinéma d’action en panne d’idées neuves qui se réfugie dans le cocon doré des 50's hollywoodiennes. Le serpent confirme l’incapacité regrettable du cinéma français à exceller dans le genre. Si l’histoire vous rappellera par moments celle de Harry, un ami qui vous veut du bien, un suspense vite désamorcé se substitue ici au malaise oppressant du film de Dominik Moll. Deux remarques, enfin, sur les interprètes principaux :
Après quoi court Yvan Attal ? D’Anthony Zimmer (encore) au Serpent, il ne cesse de rejouer le héros hitchcockien type, le charisme d’un Cary Grant en moins. Serait-il le seul acteur français (avec Canet, peut-être) capable d’incarner un personnage ordinaire plongé au cœur d’une machination qui le dépasse ?
A force d’entendre les journalistes lui dire : « vous n’arrêtez pas de tourner… », Clovis Cornillac devrait se poser des question lui aussi. Mais à l’image de ce footballeur sûr de lui qu’il incarnait dans le rafraîchissant Mensonges et trahisons, il file « droit au but » tout en semblant oublier le ballon en route… Pour incarner ce "serpent", il nous ressort ainsi ses deux expressions préférées : son froncement de sourcils (= je joue le méchant) et son rire un peu trop prononcé pour être sincère (= je joue le gentil qui est en fait un méchant). Seule nuance cette fois-ci, on découvre que derrière le gros dur un peu bête se cache un petit garçon terrorisé. Il a l’air d’un bloc de béton comme ça, mais au fond c’est un mec vachement sensible…
Aurélien D.
18:25 Publié dans Instant critique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : serpen, Attal, Cornillac, Hitchcock, Eric Barbier
16.01.2007
Idea d'or 06: Le Palmarès
Vous avez été 19 à nous envoyer votre Top 10 de l’année cinéma 2006. C’est presque autant que l’an passé et nous vous remercions d’avoir pris le temps de nous transmettre ce qui vous aura marqué parmi les films sortis entre le 1er janvier et le 31 décembre 2005. Afin de mieux favoriser vos coups de cœurs, j’ai choisi d’attribuer 20 points au premier film de votre liste, 15 au deuxième, 10 au troisième, puis 7, 6, 5, 4, 3, 2 et 1 point.
Vous avez cité 77 titres différents, ce qui est assez important, mais 23 d’entre eux ont récolté 20 points ou plus. Autrement dit, nombreux sont les films à avoir bénéficié d’un bon positionnement dans plusieurs classements distincts. Néanmoins, trois à quatre films se sont nettement distingués du lot, et ce Top 10 final en témoigne :
Idea d’or 06 : Lord of War d’Andrew Niccol (103 points)
Idea d’argent: Mission : Impossible 3 de J.J Abrams (97 points)
Idea de bronze: Les infiltrés de Martin Scorsese (83 points)
4ème: Munich de Steven Spielberg (65 points)
5ème: Miami Vice de Michael Mann (49 points)
6ème: Scoop de Woody Allen (45 points)
7ème: Coeurs d’Alain Resnais (43 points)
8ème: Vol 93 de Paul Greengrass (42 points)
9ème: Volver de Pedro Almodovar (37 points)
9ème ex-aequo : Casino Royale de Martin Campbell (37 points)
12:30 Publié dans Curiosités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : palmarès, film 2006, 06, Lord of war, M:I3, les infiltrés, Munich
13.01.2007
Instant critique: "Fur" de Steven Shainberg
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Essai sur un regard américain
Steven Shainberg ouvre avec Fur – Un portrait imaginaire de Diane Arbus un nouveau genre de simili bio-pic vraisemblablement promis à une certaine postérité : la vie filmée d’un photographe. Cette démarche a le vent en poupe puisque va suivre très prochainement un long-métrage consacré au photographe-fondateur de l’agence Magnum, et inventeur du photo-reportage moderne, Robert Capa. La question qui se pose est alors, évidemment : comment le cinéma hollywoodien « académique » s’approprie-t-il un art auquel il n’avait jusqu’alors réservé qu’un sort secondaire, et dont il fait aujourd’hui le centre d’une série de films ? Pour ce qui concerne le film sur Arbus, le traitement stylistique n’a rien de surprenant : on est ici proche de la méthode employée par les plus récentes bio-pics de peintres, comme Pollock de Ed Harris ou Frida de Julie Taymor. On pense d’ailleurs beaucoup à ce dernier, ainsi qu’au très récent Klimt de Raoul Ruiz, par le parti pris de moins coller à une vérité biographique du sujet, pour plus s’approcher d’une traduction formelle de la sensibilité de l’artiste. Fur a ainsi le mérite d’indiquer par son titre même qu’il est un portrait imaginaire de Diane Arbus, c’est-à-dire valant comme tentative de rendre compte métaphoriquement de la poétique de la photographe ; en l’occurrence le type de relation qu’elle entretient avec ses « modèles », la distance qu’elle prend par rapport à son appareil photographique pour mieux y revenir après sa plongée dans le monde de l’autre. Mêlant évènements biographiques réels et conte fantastique totalement fictif, l’objet-film prétend donc offrir, en deux heures, une lecture du voyage psychologique qui s’est effectué dans la vie et la pratique photographique de Diane Arbus, et qui a déterminé son esthétique. Dans Frida, cette combinaison était très marquée formellement, dans Klimt elle était beaucoup plus fuyante bien qu’éminemment onirique ; ici les frontières sont plus subtiles, et c’est une bonne nouvelle pour un film de cet acabit hollywoodien, qui emmène le spectateur sur le chemin de la pure métaphore, bien qu’empruntant pour ce faire celui de la narration traditionnelle. Un compromis dont on ne peut nier l’intérêt, en tout cas.
Rodolphe B.
00:43 Publié dans Instant critique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Fur, Kidman, Shainberg, Diane Arbus
Idea d'Or 06: Vous n'avez plus que 24h !!!
Si ce n'est pas déjà fait, envoyez-nous dès maintenant votre liste des 10 meilleurs films de l'année 2006 en cliquant ici. Demain à 20h00, les votes seront clos.
Nous procéderons alors au décompte des voix selon le barème suivant: 20 pts pour le 1er, 15 pour le deuxième, 10 pour le troisième puis 7, 6, 5, 4, 3, 2 et 1 point pour les films suivants. Le IDEA d'or 2006 sera alors décerné au film comptabilisant le plus de points. Vous êtes déjà une vingtaine de lecteurs à nous avoir communiqué votre classement et nous vous en remercions.
Dans le cas où vous auriez des difficultés à vous souvenir des films vus au cours de l'année passée, vous trouverez dans la suite de cette article une liste quasi exhaustive des titres de films sortis entre le 1er janvier et le 31 décembre 2006. Bon vote et rendez-vous lundi matin pour connaître les résultats !
00:05 Publié dans Curiosités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : classements, liste, Top10













